Bell Cause pour la cause et La fondation de la famille Rossy s’engagent à verser 1 million $ pour créer une norme nationale sur la santé mentale à l’intention des étudiants de niveau postsecondaire

Montréal , lundi 29 janvier 2018

Bell Cause pour la cause et La fondation de la famille Rossy s’engagent à verser 1 million $ pour créer une norme nationale sur la santé mentale à l’intention des étudiants de niveau postsecondaire

  • La nouvelle norme instaurera des pratiques exemplaires en matière de santé mentale dans les universités, les collèges et les instituts canadiens afin d’appuyer la santé mentale des étudiants et leur réussite scolaire.
  • Elle sera mise en place en collaboration avec les étudiants, le personnel et le corps professoral.
  • La fondation de la famille Rossy et Bell Cause pour la cause verseront 500 000 $ chacune.

MONTRÉAL, le 29 janvier 2018 – Bell Cause pour la cause et La fondation de la famille Rossy (la FFR) ont annoncé aujourd’hui un don conjoint de 1 000 000 $ pour la création d’une norme nationale sur la santé mentale des étudiants de niveau postsecondaire. Le but de cette norme est de favoriser la réussite scolaire dans tous les campus canadiens. La FFR et Bell Cause pour la cause ont invité la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) à mener le projet visant à établir cette norme, en collaboration avec les organisations canadiennes responsables de l’établissement de normes.

« Le succès de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail ouvre la voie à cette nouvelle initiative. Nous croyons qu’il existe de multiples possibilités d’améliorer la vie des étudiants de niveau postsecondaire au Canada et de favoriser leur succès scolaire en adoptant une approche systématique similaire, a déclaré Mary Deacon, présidente de Bell Cause pour la cause. Partout au pays, les établissements collégiaux et universitaires travaillent d’arrache-pied pour offrir à leurs étudiants un environnement sain et sécuritaire sur le plan psychologique. Tout comme les milieux de travail, ces établissements profiteraient d’un cadre systématique à l’échelle nationale qui les guiderait et les aiderait dans leurs efforts en matière de santé mentale. »

« Les études postsecondaires sont excitantes, car c’est pendant cette période que les jeunes déploient leurs ailes et deviennent plus autonomes, a affirmé pour sa part Louise Bradley, présidente-directrice de la CSMC. En revanche, il s’agit aussi d’une période où les étudiants sont plus vulnérables aux problèmes de santé mentale, puisqu’ils font face à de nombreuses exigences sur les plans financier, scolaire, familial et personnel. La Commission de la santé mentale du Canada est heureuse d’élaborer, de concert avec ses partenaires, une norme qui pourra guider les établissements d’enseignement dans leurs efforts visant à protéger et à promouvoir la santé mentale des étudiants. »

« La santé et le bien-être des étudiants sont une priorité pour les universités canadiennes, et nous tenons à féliciter Bell pour son leadership et son engagement dans cette initiative importante, a déclaré Paul Davidson, président d’Universités Canada. Nous avons hâte de collaborer avec Bell Cause pour la cause, La fondation de la famille Rossy, la Commission de la santé mentale du Canada et d’autres organismes pour veiller au bien-être des étudiants, du personnel et du corps professoral. »

« Le fait d’offrir à tous un environnement d’apprentissage sain et positif a toujours été une priorité pour les collèges et les instituts de l’ensemble du pays, a souligné Denise Amyot, présidente-directrice de Collèges et instituts Canada. À mesure que progressait au fil des ans la conversation nationale sur la santé mentale, ils ont toujours su rester à l’avant-garde et travailler fort pour améliorer continuellement leurs services et soutenir leurs étudiants. Pour Collèges et instituts Canada, c’est un véritable plaisir de participer à cette initiative, car nos membres et leurs étudiants profiteront grandement de cette norme nationale axée sur la santé mentale au niveau postsecondaire. Tous les Canadiens qui fréquentent des établissements postsecondaires pourront partager des pratiques exemplaires ou y avoir accès, et ce, d’un bout à l’autre du pays. »

Une norme nationale sur la santé mentale des étudiants de niveau postsecondaire permettra la mise en place d’un cadre de travail souple et pratique grâce auquel les établissements d’enseignement pourront protéger et promouvoir la santé et la sécurité psychologiques de leurs étudiants. À l’instar de la norme en milieu de travail, cette nouvelle norme aidera les universités, les collèges et les instituts canadiens à soutenir la réussite de leurs étudiants par une approche collaborative engageant le personnel, le corps professoral et les étudiants.

Plus de deux millions de personnes sont inscrites dans des établissements postsecondaires au Canada. De ce nombre, près de 70 % sont âgées de 24 ans ou moins. Ce groupe démographique est particulièrement susceptible de développer des problèmes de santé mentale. Selon une étude du National Institute of Mental Health des États-Unis, 75 % des personnes qui reçoivent leur premier diagnostic de trouble de santé mentale ont entre 16 et 24 ans. Au Canada, le sondage National College Health Assessment Survey a révélé que 32 % des étudiants canadiens ont fait l’objet d’un diagnostic ou d’un traitement lié à l’anxiété ou à la dépression au cours de l’année précédente.

Cela dit, les jeunes sont plus engagés que jamais en matière de santé mentale : d’après une étude menée par Nielsen en octobre dernier, 87 % d’entre eux considèrent qu’ils sont plus sensibilisés aux troubles de santé mentale qu’il y a cinq ans.

Bell Cause pour la cause a contribué à financer l’établissement de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail en 2013, et a été l’une des premières organisations à l’adopter. La nouvelle norme postsecondaire entend instaurer une approche systématique semblable, fondée sur des données probantes en matière de santé mentale. Elle proposera un cadre pratique et souple que chaque établissement pourra adapter à son propre environnement.

La Journée Bell Cause pour la cause aura lieu le 31 janvier Nous invitons l’ensemble de la population à participer à la conversation sur la santé mentale durant cette journée. Pour chacune des interactions suivantes qui se produiront le 31 janvier, Bell versera 5 cents au profit de programmes canadiens en santé mentale, sans frais additionnels pour les participants :

  • Messages texte et appels : Chaque message texte envoyé et chaque appel interurbain ou mobile effectué par les clients de Bell
  • Twitter : Chaque tweet utilisant le mot-clic #BellCause y compris un émoji du mot-clic #BellCause et chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause
  • Facebook : Chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause à Facebook.com/BellCausePourLaCause et utilisation du filtre Bell Cause pour la cause
  • Instagram : Chaque visionnement de la vidéo de la Journée Bell Cause pour la cause
  • Snapchat : Chaque utilisation du filtre Bell Cause pour la cause et visionnement de la vidéo

La Journée Bell Cause pour la cause 2017 a établi de nouveaux records, alors que 131 705 010 messages ont été envoyés, ce qui a fait croître le financement de Bell à l’égard de la santé mentale au Canada de 6 585 250,50 $. Le mot-clic #BellLetsTalk (l’équivalent anglais de #BellCause) a été le plus utilisé au Canada en 2017, et est maintenant le mot-clic le plus utilisé de tous les temps sur Twitter au Canada.

Avec 729 065 654 interactions de la part de Canadiens au cours des sept dernières journées Bell Cause pour la cause, l’engagement total de Bell à l’égard de la santé mentale, qui a commencé par un don initial de 50 millions $ en 2010, s’élève maintenant à 86 504 429,05 $. Bell prévoit que son engagement atteindra au moins 100 millions $ en 2020. Pour en savoir plus, visitez Bell.ca/Cause.

À propos de La fondation de la famille Rossy La fondation de la famille Rossy est un organisme philanthropique, situé à Montréal, qui finance des initiatives axées sur la santé mentale, les soins de santé, l’éducation, les arts et la société civile canadienne.

À propos de la Commission de la santé mentale du Canada La Commission se veut un moteur du changement. Elle collabore avec des centaines de partenaires pour changer l’attitude de la population canadienne à l’égard des problèmes de santé mentale et pour améliorer les services et le soutien disponibles. Elle entend aider les personnes confrontées à un problème de santé mentale à mener une vie productive et enrichissante. Ensemble, nous suscitons le changement. La Commission de la santé mentale du Canada est financée par Santé Canada.

Questions des médias : Vanessa Damha Bell 514 391-9794 vanessa.damha@bell.ca @Bell_Nouvelles

Sara Pedersen Fondation familiale Rossy 514 731-4647, poste 4230 sara.pedersen@rossyfamilyfoundation.org

Hélène Côté Commission de la santé mentale du Canada 613 683-3952 hcote@commissionsantementale.ca @CSMC_MHCC

L’honorable Michael Wilson, C.P., C.C., président du conseil d’administration, Commission de la santé mentale du Canada, Louise Bradley, présidente-directrice générale, Commission de la santé mentale du Canada, George Cope, président et chef de la direction, BCE et Bell Canada, et Mary Deacon, présidente de Bell Cause pour la cause annoncent un don de 1 million $ pour le développement d’une norme nationale sur la santé mentale à l’intention des étudiants de niveau postsecondaire.