Faites la connaissance des cinq Canadiens présentés dans le cadre de la campagne Les visages de la maladie mentale de 2018

Ottawa , mardi 2 octobre 2018

Du 1er au 7 octobre, de nombreuses personnes d’un bout à l’autre du pays célébreront la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales, durant laquelle une campagne sera menée à l’échelle nationale pour sensibiliser davantage les Canadiens à la réalité de la maladie mentale.

Présentée par Bell Cause pour la cause, la campagne des Visages de la maladie mentale porte sur le parcours de Canadiens qui se remettent d’une maladie mentale, sur les défis auxquels ils font face et sur l’importance de diagnostics et de traitements adéquats.

Voici les Visages de la maladie mentale 2018 :

Shania Pruden (Winnipeg, Manitoba) – Blogueuse et conférencière motivatrice auprès des jeunes, Shania milite pour les droits des Autochtones et vit au quotidien avec son trouble obsessionnel-compulsif et sa dépression. Elle a commencé son blogue pour sensibiliser le public aux droits des Autochtones au Canada. Ses écrits portent actuellement sur la santé mentale, la vérité et la réconciliation, et l’habilitation des jeunes.

B. Adair (Hardisty, Alberta) – Après avoir été confronté à plusieurs situations traumatisantes à titre d’ambulancier en région rurale, B. a commencé à souffrir d’un trouble de stress post-traumatique, d’anxiété et de dépression. Il s’est également heurté aux défis liés à la révélation de sa transidentité et au fait de vivre dans une région isolée, où les services de santé mentale offerts sont inadéquats. Aujourd’hui en rémission, il est fier d’être le porte-voix des personnes qui vivent en zone rurale et qui doivent composer avec leur identité et la maladie mentale.

Frédéric Tremblay (Québec, Québec) – Frédéric est aux prises avec un trouble obsessionnel-compulsif depuis l’adolescence. Sa maladie mentale est devenue incontrôlable pendant une dizaine d’années, lorsqu’il a atteint la fin de la vingtaine. Soigné par des psychologues et des psychiatres, il aide maintenant les personnes souffrant de trouble obsessionnel-compulsif à composer avec cette maladie et à mener une vie stable.

Sylvie Mercier (Montréal, Québec) – C’est sur le tard que Sylvie a commencé à ressentir des symptômes de bipolarité. Il lui a fallu un certain temps pour reconnaître et accepter qu’elle avait besoin d’aide. Son diagnostic et son cheminement vers la guérison se sont avérés difficiles, aussi bien pour elle que pour sa famille. Sylvie remonte désormais la pente et continue de travailler dans le milieu de la santé et du bien-être.

Julie Keddy (Digby, Nouvelle-Écosse) – Ne comprenant pas pourquoi elle était assaillie d’idées noires pendant la majeure partie de sa vie, Julie fut soulagée d’apprendre qu’elle souffrait d’anxiété, de trouble obsessionnel-compulsif et de dépression. À l’aide de thérapies et de médicaments, Julie est aujourd’hui sur la voie de la guérison. Enseignante dans une communauté rurale, elle offre son soutien aux étudiants qui souffrent de maladies mentales.

La Semaine de sensibilisation aux maladies mentales est une initiative de l’Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale (ACMMSM). Créée en 1998, à titre d’alliance d’organismes nationaux spécialisés en matière de santé mentale, l’ACMMSM a pour mission de promouvoir et de faciliter la conception, l’adoption et la mise en place d’un plan d’action national axé sur la maladie et la santé mentales. Cette année, la campagne de l’ACMMSM vise à favoriser la parité dans le domaine de la santé mentale.