Queena Lau

Queena a toujours été hautement fonctionnelle malgré les troubles dont elle souffre. Enfant, elle a connu les foyers d’accueil, puis a passé son adolescence à éluder toute conversation au sujet de sa famille ou de son passé. Élève dans un programme pour adolescents surdoués, Queena s’est rendu compte qu’il était bien plus simple pour elle de se conformer à l’image que les autres se faisaient d’elle. À sa troisième année d’université, elle avait un tiroir rempli de pilules, qu’elle voyait comme une option à portée de main et une échappatoire idéale. Elle traversait une période difficile, mais il était pratiquement impossible pour ses proches de constater que son état mental se détériorait. Queena a finalement sonné l’alarme lorsque ses problèmes de santé mentale se sont mis à avoir des répercussions sur son état de santé physique.

À l’université, Queena a pu obtenir l’aide dont elle avait besoin. Sa thérapie lui a appris qu’elle souffrait d’un trouble de l’alimentation, mais aussi d’anxiété ainsi que d’une grave dépression. À force de médicaments et de rencontres régulières avec un thérapeute, elle a finalement pu retrouver une certaine forme de stabilité intérieure. Elle a appris à poser un regard critique sur ses réflexions et à se méfier de sa voix intérieure, souvent mauvaise conseillère. Elle a également appris à accepter les mesures d’accommodement d’invalidité, l’obligeant ainsi à ouvrir les yeux et à tolérer sa nouvelle réalité.

À mesure qu’elle commençait à s’occuper de sa santé mentale, Queena s’est dotée du système de soutien qui lui convenait le mieux. Mis à part son traitement et les séances hebdomadaires avec son psychiatre, elle fait le tri au sein de son environnement immédiat ainsi que dans ses relations. En discutant ouvertement de ses problèmes de santé mentale, elle s’est finalement liée d’amitié avec des gens qui l’écoutent s’exprimer librement et aborder des sujets tabous sans la juger. Queena prend aussi le temps désormais d’écouter les leçons que ses camarades ont tirées de leur propre expérience. Pour mieux contrôler les diverses sources de stress, Queena a aussi délaissé les médias sociaux afin de cultiver des relations plus sincères et plus positives.

Queena s’estime chanceuse de pouvoir parler librement de ses problèmes et de s’être rapprochée de personnes sensibles comme elle au thème de la santé mentale. Sa culture et son milieu professionnel ne sont pas très ouverts à ce sujet, elle souhaite donc du fond du cœur que les choses changent; pour ce faire, elle parle de son parcours, elle ouvre le dialogue et fait en sorte que les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale se sentent désormais soutenues.

La journée Bell Cause pour la cause

PETITS GESTES - GRAND RÉSULTAT. Pour chaque message texte, appel mobile, appel interurbain, tweet avec le mot-clic #BellCause, visionnement de notre vidéo ou utilisation du filtre Snapchat et Facebook lors de la Journée Bell Cause pour la cause, Bell a versé 5 ¢ pour des initiatives en santé mentale.

Découvrez où vont les fonds

Le Fonds communautaire Bell Cause pour la cause

Le Fonds communautaire Bell Cause pour la cause se consacre à améliorer l’accès au soutien et aux services pour les personnes vivant avec la maladie mentale à travers des initiatives locales et des organismes communautaires dans les collectivités de partout au pays.

En savoir plus